Les Cordées à Étretat : sur les traces de Maupassant - Lycée Léopold Sédar Senghor

Les Cordées à Étretat : sur les traces de Maupassant

, par Olivier BEAUMESNIL

Le mardi 14 mai, avec les collégiens et les étudiants en khâgne, les lycéens de la Cordée filière littéraire se sont rendus dans un lieu cher à Maupassant : Étretat. L’écrivain s’attache à ce petit village de pêcheurs dès sa tendre enfance, au point d’y faire plus tard construire une somptueuse mais discrète villa, « La Guillette » . C’est là qu’il écrira nombre de ses œuvres, comme le roman Une vie.
Benoît Reverdy, le propriétaire actuel, nous a ouvert les portes du lieu et nous a présenté certains de ses trésors, comme la caloge, ancienne barque aménagée en logement. Elle est d’origine !

Avant de gagner le perrey, les élèves en ont appris davantage sur la façon dont le village d’Étretat est réinventé à l’époque de Maupassant grâce à l’afflux des artistes attirés par la nouvelle esthétique que permet la peinture en plein air. Un certain Monet viendra poser son chevalet sur la plage, et c’est Maupassant qui popularise la comparaison d’une des portes de la falaise avec un éléphant plongeant sa trompe dans la mer.

La pause repas fait joyeuse impression : le roulis riant du galet, le paysage propice à l’imaginaire, les goélands chapardeurs, ne peuvent laisser indifférents.

L’après-midi, nous avons gagné le sommet de la falaise pour préparer le partage et la mise en voix des nouvelles écrites par les élèves. Moment d’intense réflexion, à laquelle un goéland a cru bon de s’inviter. Sur un promontoire, Mélanie Leblanc a offert une lecture de son recueil Des falaises (2016) et a présenté son parcours d’autrice.

Après cette journée inspirante, très riche en échanges et en découvertes, cap sur le dernier moment fort de l’année : la journée des Langues Vivaces, où seront lues les nouvelles écrites par les élèves, dans le sillage de Maupassant.

Police pour dyslexie ?
Interlignage double ?